“Retour à Gaïa” Les THEMES

 

Dans les pages qui suivent, je vous présenterai les thèmes principaux abordés dans le roman.

Pour mener à bien sa mission, Baptiste, le protagoniste principal, partira à la rencontre de divers personnages.

Il finira par reconstituer les éléments du puzzle afin de livrer La Charte de l’Univers et de Gaïa. Cette Charte constitue un document de réflexion, parmi d’autres, pour aborder la Transition  dont nos sociétés occidentales ont besoin pour sortir du marasme dans lequel elles sont en train de s’enliser.

Au cours de sa quête, Baptiste apprendra à utiliser un moyen simple et efficace pour obtenir des réponses à des questions de tous ordres : l’intuition, notion largement répandue dans la Sagesse Orientale.

Pour en savoir plus sur ces thèmes, je vous invite à aller visiter les pages qui leur sont dédiées.

Le roman fait aussi une large part à Yepa, une jeune Cheyenne, dont la tribu va traverser des épreuves difficiles. Le mode de vie des Amérindiens des plaines du continent nord-américain va inspirer Baptiste pour la rédaction de la Charte.

 

12 thoughts on ““Retour à Gaïa” Les THEMES

  1. Je viens de terminer le livre et voulais te dire qu il m a bien plu j étais surprise et le livre parle entre les lignes…. Le Train Bleu… les signes…les noms…. Quel joli livre ☆☆☆
    Un grand merci pour tes idées et le respect que tu as pour les intuitions.
    Marie

  2. Placide, je te connais surtout professionnellement et ta posture de formateur à l’écoute m’a toujours impressionnée. Tu as fait partie des personnes avec qui j’ai adoré travailler, car branché sur d’autres réalités bien plus humaines que le simple job (c’était là). Voilà je vais rester sobre et simplement te dire que ton monde m’intéresse, ton style aussi, la lecture étant quasi mon deuxième job. Le métier (d’écrivain) est difficile donc je ne dis que: j’ai aimé ton livre et je n’aurais pas l’outrecuidance de te donner des conseils. Continue tu as une voie toute tracée. Carole

  3. Merci Placide pour ces heures passées trop vite avec Yepa et les siens. Je me suis régalée sur la voie des petites voix. Je me retrouve tout à fait dans les thèmes de cohésion avec la nature, d’ancrage à la terre Mère, la Pachamama, comme dans la frugalité, le partage des richesses et la transmission par delà le temps.
    Les aventures de Baptiste et ses amis m’ont rappelé Le Club des Cinq (que je lisais… hier) par la facilité avec laquelle ils se sortent des mauvais pas.
    Bravo pour les recherches documentaires que tu as dû faire et pour la passion avec laquelle tu en transmets les fruits.

  4. Quel bonheur de lire le chemin de Yepa et Baptiste. J’ai découvert un univers de possibles déjà en place, un état des lieux sans larmoiements ni critique. Un roman positif, constructif, où les bons sentiments trouvent leur juste place avec la dose exacte de suspens pour maintenir l’intérêt du lecteur en éveil. Car d’éveil, il en est bien question, (r)éveil des consciences à ce que l’on peut faire, à ce qui se fait déjà dans la transition en cours. Merci d’avoir su éviter les culpabilisations stériles, les leçons moralisatrices. Les thèmes de l’intuition, de la guidance intérieure, du respect de la nature, de la mise en commun des savoir, de la frugalité, m’ont particulièrement touchée. Bouffée d’espérance et de foi en l’Humanité. Sans vouloir mettre la pression de bien des éditeurs, je demande: « A quand le prochain livre? » car le chemin – de guérison – de Yepa est devant nous.
    Marie-Christine, Chorges.

  5. Bravo Placide,
    Comme je te l’ai dit, ton scénario ne contient pas assez de péripéties pour tenir en haleine un lecteur habitué, entre autres, aux romans de Gail Carriger (« Le Protectorat de l’ombrelle », « Le Pensionnat de mademoiselle Géraldine »), de Roxane Dambre (« Animae », « Scorpi ») ou de Cassendra O’Donnel (« Rebecca Kean », « Les Sœurs Charbey »), qui font passer en douceur leur message, ou à ceux, plus commerciaux, de Giacometti-Ravenne & des Cussler père & fils.
    Pourtant j’ai pris un immense plaisir à lire cette histoire, car tu possèdes au plus haut point une caractéristique rare : l’écriture jubilatoire. C’est le même plaisir que j’ai ressenti lors des lectures de « L’Homme sans qualités » de Rober Musil & de « La Montagne Magique » de Thomas Mann.
    Je ne sais pas si celui-ci connaîtra le succès, mais j’espère qu’un scénario plus étoffé joint à cette qualité d’écriture fera un triomphe de ton second roman !

  6. Un aller retour Grenoble – Paris en compagnie de Yepa et Baptiste, c’est un beau voyage ! La coïncidence de se croiser vendredi a suffit à rendre ce week-end magique, avec une lecture agréable et en même temps militante. Plein de thèmes qui sonnent justes et font réfléchir. Merci ! J’avoue qu’en passant devant Le Train Bleu j’ai eu envie de m’arrêter, “au cas où”…Et puis je ne pourrai plus croiser un horodateur sans tendre l’oreille. Un vrai truc de ouf ! A bientôt pour une suite ?

  7. Je viens de passer deux journées bien agréables en compagnie de Baptiste et Yepa.
    J’en ai trouvé la composition assez originale et je n’ai pas connu une seule minute d’ennui. On ne sait s’il faut encourager l’écrivain pour son imagination et ses idées littéraires ou le ” chargé de mission » devant apporter un message de sauvetage à cette pauvre humanité terrestre en état de décomposition, (au fait où donc avez-vous trouvé cette ”Charte de l’Univers”’’ ?). Charmé également par la peinture de cette famille Cheyenne, dont le mode de vie semble fort bien documenté et pour laquelle nous entrons facilement en empathie.
    Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne chance pour trouver un éditeur, votre livre le mérite largement.

    Michel Deveaux.

  8. Je viens d’achever la lecture du bouquin que tu m’as envoyé , et je t’en remercie. J’ai bien aimé et cela donne à réfléchir sur nos comportements et notre mode de vie. J’ai bien aimé aussi, car je suis (un petit peu) superstitieuse les signes du destin et les coïncidences ! M.Rose
    Bonjour Placide, le retour sur ton livre de la part ma Grande sœur par mon intermédiaire. Amicalement, Jean-Marie

  9. Vraiment placide tu m’épates je ne savais pas que j’avais dans notre groupe élantiel un romancier d’une grande qualité, je suis toute agréablement surprise et que dire je n’ai pas les mots !!!.

    Vraiment je n’avais pas et toujours pas le temps de lire ton roman car je suis en pleine construction d’une reconversion professionnelle. J’ai lu une page, puis deux, puis trois et voilà c’est plus fort que moi, captivant, j’y retourne tous les soirs avant de faire dodo, lire deux à 10 pages c’est passionnant, époustouflant c’est ma bouffée d’oxygène et cela me donne des ressources pour avancer dans mon projet. C’est sûr et j’en suis convaincue tu vas trouver un éditeur je vais finir vite ce livre tellement il est passionnant et dieu sait si je ne suis pas une grande lectrice, tu m’as convaincue j’achèterai tes prochains livres, merci pour ce beau cadeau et tu peux être fier de toi. Encore merci

  10. J’ai lu ce roman presque d’une traite, en deux séquences exactement : dans le TGV, dans un retour Chambéry-Paris puis deux jours plus tard dans un retour Tours-Paris. Ainsi par deux fois je n’ai plus lâché ce livre, je me suis à peine aperçu que le Tours-Paris se prenait une heure de retard !
    Chapeau, vraiment. Je suis tout d’abord épaté par le travail de documentation que tu as mené. Ensuite l’histoire est prenante, les deux histoires devrions-nous dire. Et surtout ce livre n’est pas un simple roman, une histoire racontée avec une fin : il entraine ou pousse le lecteur à sa propre réflexion, à ses propres interrogations. Personnellement je me suis réinterrogé sur le phénomène de ce que j’appelle les intuitions-coïncidences, sur mon attitude et mon rôle potentiel face aux enjeux du monde à venir.

    Moi qui te connais bien j’ai perçu quelques projections autobiographiques et me suis souvenu d’une longue discussion que nous avions eue sur les coïncidences et intuitions troublantes 😉

    Je pense qu’il mérite vraiment d’être publié. Je t’appelle ce week-end pour t’indiquer 5 ou 6 coquilles que j’ai repérées, ainsi qu’un autre petit conseil pour la publication.
    Richard

  11. Merci pour ce “roman” d’une grande qualité littéraire, d’une puissance évocatrice surprenante…
    Mais ce n’est pas un simple roman! c’est plutôt une fable philosophique, un conte spirituel (au sens spiritualité)… qui se lit d’une traite! et qui amène profonde réflexion.
    Une toute petite critique : tout le monde n’est pas comme toi multilingue, et une petite traduction des dialogues en estrangeois de celle qu’on a nommée il fut un temps “la perfide Albion” serait la bienvenue pour les ignares dans mon genre…
    Meilleur souvenir
    Gérard

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